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02.02.2017

La Chandeleur

Bon appétit !

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La Chandeleur, fête des Chandelles

Fête religieuse chrétienne

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Présentation de Jésus au Temple

Purification de la Vierge Marie

(Andrea Mantegna 1465) 

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09.01.2017

Can'Art

Vous avez-dit "collectionnite ?"

01.01.2017

Bonne année 2017

neige, floconsneige, floconneige, floconsneige, flocon

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neige, flocons 

Olivier 11-2016.jpg

                                   Se ressourcer, Respirer, voir, méditer . . .                                      

avec beaucoup de Bonheur et d' Amour pour tous.

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24.12.2016

C'est NOEL !

"Je crois, voilà tout.

La foule a les yeux faibles, c'est son affaire.

Les dogmes et les pratiques sont des lunettes qui font voir l'étoile aux vues courtes.

Moi je vois Dieu à l'œil nu. "

Victor Hugo

 

Partout en Europe, des fêtes romaines, germaniques ou celtiques marquaient le début de l'hiver. Le Christianisme prend ses origines et son essor dans le monde antique en proposant une nouvelle promesse de vie, en annonçant une nouvelle lumière du monde en la personne de Jésus-Christ.

Peu à peu est institué à partir du IVe siècle un calendrier de fêtes religieuses. Elles sont destinées à supplanter les anciens rites et les fêtes.

Noël est la fête de la Nativité, qui commémore dans la liturgie chrétienne la naissance de Jésus-Christ, dans la nuit du 24 au 25 décembre.

La France et le Canada contemporains n'ont pas oublié les traditions du passé et gardent encore vivantes les pratiques et les croyances liées aux fêtes de Noël.

Quant à la signification du mot Noël, il pourrait avoir trois origines :

une origine judaïquenne origine latine religieuse, rattachée à Dies natalis (le jour de la naissance du Christ).

Une origine celtique, plus controversée, du nom gaulois novo (nouveau) et hel (soleil) correspondant au solstice d'hiver.

Les Bergers, d'après l'Evangile de Saint Luc :

Il y avait dans la contrée des bergers qui vivaient aux champs et qui la nuit veillaient à la garde de leur troupeau. L'Ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa clarté, et ils furent saisis d'une grande frayeur. Mais l'Ange leur dit : " Rassurez-vous, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd'hui, dans la cité de Davidun Sauveur est né, qui est le Messie Seigneur. Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche".Et soudain se joignit à l'Ange une troupe nombreuse de l'armée céleste, qui louait Dieu en disant :"Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu'il aime !". Lorsque les anges les eurent quittés pour le ciel, les bergers se dirent entre eux : "Allons donc à Bethléem et voyons ce grand événement que le Seigneur nous a fait connaître."Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche. Et l'ayant vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit de cet enfant ; et tous ceux qui les entendirent furent émerveillés de ce que racontaient les bergers.

Les Rois-Mages, d'après l'Evangile selon Saint Matthieu :

Jésus étant né à Bethléem de Judée au temps du roi Hérode, voici que des trois mages (Balthazar, Gaspar et Melchior) venus d'Orient se présentèrent à Jérusalem et demandèrent : "Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu en effet son astre se lever et sommes venus lui rendre hommage." Informé, le roi Hérode s'émut, et tout Jérusalem avec lui.

Alors Hérode manda secrètement les mages, se fit préciser par eux la date de l'apparition de l'astre et les dirigea sur Bethléem en disant : "Allez vous renseigner exactement sur l'enfant ; et quand vous l'aurez trouvé, avisez-moi, afin que j'aille, moi aussi, lui rendre hommage."

Sur ces paroles du roi, ils se mirent en route ; et voici que l'astre, qu'ils avaient vu à son lever, les devançait jusqu'à ce qu'il vînt s'arrêter au-dessus de l'endroit où était l'enfant. La vue de l'astre les remplit d'une très grande joie. Entrant alors dans le logis, ils virent l'Enfant avec Marie sa mère, et tombant à genoux, se prosternèrent devant lui ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Après quoi, un songe les ayant avertis de ne pas retourner chez Hérode, ils prirent une autre route pour rentrer dans leur pays.

 

 

De bonnes fêtes pour tous   !

religion catholique,noël

Publié dans Blog, fête, Religion | Commentaires (0)

28.11.2016

Leçon de Vie au pays "touareg"

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"Les hommes bleus du désert"

 Une interview réalisée avec un homme bleu par :

VÍCTOR-M. AMELA & MOUSSA AG ASSARID)

Adaptation : Nina Padilha

 

A méditer . . .

(Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain)

 

"Je ne sais pas mon âge. Je suis né dans le désert du Sahara, sans papiers.

Je suis né dans un campement de Nomades Touaregs, entre Tombouctou et Gao, au nord du Mali.

J’ai été le gardien des dromadaires, chèvres, moutons et vaches de mon père.

Aujourd’hui j’étudie la gestion à l’université de Montpellier.

Je suis célibataire. Je défends les bergers touareg. Je suis musulman. Sans fanatisme.

Quel beau turban !

C’est fait en fine toile de coton. Cela permet de couvrir le visage dans le désert, et de continuer à voir et respirer…

C’est d’un bleu très particulier.  Nous, les Touaregs, sommes appelés “les hommes bleus” pour cela. Le tissu déteint un peu et notre peau prend cette couleur bleutée.

Comment obtenez-vous cette couleur ?

 Avec une plante appelée indigo mélangée à d’autres pigments naturels. Pour les Touaregs, le bleu est la couleur du monde.

Pourquoi ?

C’est la couleur dominante : celle du ciel, de nos tentes…

Qui sont les Touaregs ?

Touareg signifie “abandonnés”, parce que nous sommes un peuple de nomades du désert très ancien.

Nous sommes solitaires et orgueilleux. On nous appelle aussi “les seigneurs du désert”.

Notre ethnie est Amasigh (Berbère), et notre alphabet est Tifinagh.

Vous êtes nombreux ?

Trois millions environ, et la majorité reste nomade. Mais la population diminue. Est-il besoin qu’un peuple disparaisse pour qu’on sache qu’il a existé ? Disait un sage...Je lutte pour préserver mon peuple.

Comment vivez-vous ?

Nous nous occupons des troupeaux (dromadaires, chèvres...) dans un royaume immense et silencieux.

Quel souvenir d’enfance avez-vous ?

Le réveil avec le soleil et au loin les chèvres de mon père...Elles nous donnent du lait et de la viande. Nous les emmenons là où il y a de l’herbe et de l’eau.

C’est ainsi que faisaient les anciens. C’est ainsi que nous continuons de faire.Pour moi il n’y avait rien d’autre et j’étais heureux comme ça.

Mais ce n’est pas très stimulant...

Mais c’est beaucoup ! A sept ans on te laisse déjà t’éloigner du campement pour que tu apprennnes des choses importantes : flairer l’air, écouter, développer ton acuité visuelle, t’orienter avec les étoiles... Et te laisser guider par le dromadaire si tu te perds car il t’emmenera toujours où il y a de l’eau.

Savoir tout cela a beaucoup de valeur.

Là, tout est simple et profond. Il existe peu de choses et chacune d’elles a une immense valeur !

Nos deux mondes sont très différents.

Là, un petit rien peut te donner beaucoup de bonheur.

Toute chose est valorisée. Nous ressentons beaucoup de joie à être ensemble.

Personne ne rêve d’être parce que nous le sommes déjà.

Qu’est-ce qui vous a le plus frappé lors de votre voyage vers l’Europe ?

Voir les personnes courir dans l’aéroport. Dans le désert, quand on court c’est parce qu’arrive une tempête de sable. J’ai eu peur… Ils allaient chercher leurs bagages...

- Oui, c’est ça. J’ai aussi vu des affiches de femmes nues. Je me suis demandé : pourquoi ce manque de respect envers les femmes ?

Ensuite, à l’hôtel, j’ai vu le premier robinet d’eau ; elle coulait si facilement, j’ai eu envie de pleurer.

Quelle abondance et quel gâchis, non ?

Tous les jours de ma vie ma préoccupation principale était de trouver de l’eau.

Quand je vois le nombre de fontaines qui décorent la ville, je ressens une douleur intense…

Tant que ça ? 

Oui ! Au début des années 90, j’avais 12 ans ; il y a eu une grande sécheresse. Les animaux mourraient. Nous sommes tombés malades. Ma mère est morte,  elle était tout pour moi. Elle me racontait des histoires, m’enseignait comment raconter...Elle m’a enseigné à être moi-même.

Qu’est-il arrivé à votre famille ?

J’ai convaincu mon père de me laisser aller à l’école. Tous les jours je marchais 15km.

Jusqu’au jour où un professeur m’a trouvé un endroit pour dormir et une femme qui me donnait à manger, quand je passais devant chez elle.

J’ai appris plus tard que c’était l’oeuvre de ma mère.

Pourquoi cette envie d’étudier ?

Deux ans auparavant le rallye Paris-Dakar est passé par notre campement. Une journaliste avait laissé tomber un livre.

Je l’ai ramassé et lui ai rendu. Elle me l’a offert.

C’était un exemplaire du “Petit Prince”. Je me suis promis de parvenir à le lire, un jour.

Et vous avez réussi.

Oui. C’est ainsi que j’ai obtenu une bourse d’études et je suis venu en France.

Un Touareg à l’université ! 

Ce qui me manque le plus, ici, c’est le lait de chamelle, la chaleur du feu, marcher pieds nus sur le sable encore chaud...Là-bas on regarde les étoiles toutes les nuits et chacune est différente de l’autre. Les chèvres non plus ne se ressemblent pas.

Ici, vous regardez la télévision.

Que trouvez-vous de pire, ici ?

Vous avez tout mais ce n’est pas assez. Vous vous plaignez.

En France, les gens réclament tout le temps.

Vous vous emprisonnez votre vie à une dette bancaire, un désir de posséder tout, de suite, et ce n’est toujours pas suffisant.

Dans le désert, il n’y a pas d’embouteillages. Vous savez pourquoi ? Parce que personne ne veut dépasser personne.

Racontez-moi un moment très heureux dans votre lointain désert.

Tous les jours, un peu avant le coucher du soleil, la température baisse. Ce n’est pas encore le froid. Les hommes et les animaux, lentement, rejoignent le campement. Leurs silhouettes se découpent dans un ciel rose, bleu, jaune, rouge, orangé…

Fascinant. : c’est un moment magique. On rejoint tous la tente et on fait bouillir l’eau pour le thé. On s’assoie en silence et on écoute l’eau bouillir.

La paix nous envahit et nos coeurs battent au rythme de l’eau en ébullition.

Quel calme !

Ici vous avez des montres, là bas nous avons le temps.

Vous avez la montre et j’ai le temps.

Dans nos vies, le temps ne doit pas être à peine celui qu’indique votre montre.

Combien de fois vous dites : je n’ai pas le temps ?

" Le temps est comme une rivière.

Vous ne pouvez pas toucher deux fois la même eau parce que l’eau est passée et ne repassera plus.

Profitez de chaque moment de cette vie.

Trouvez le temps de vivre.

Si vous vivez en racontant que vous êtes occupés, alors vous ne serez jamais libres.

Si vous dites tout le temps que vous n’avez pas le temps, vous ne l’aurez jamais.

Si vous laissez des choses pour demain, sachez que demain peut faire faux bond...Carpe diem et soyez heureux."

 

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